Se crea esperma a partir de células embrionarias femeninas

Notición

Y Ciencia Barrapunto lo cuenta así:

«Según parece los hombres nos acabamos de volver irrelevantes para la supervivencia de nuestra especie. Y es que un grupo de científicos de la Universidad de Newcastle han podido crear células de esperma humano usando células madre embrionarias femeninas. O sea… ya no seremos necesarios en un futuro cercano. Fuente en inglés Telegraph Supongo que, al menos de momento, la capacidad reproductiva no hace relevantes o irrelevantes a las personas. Pero sí haría posible, por ejemplo, que parejas de lesbianas tuviesen su propia descendencia biológica.

Pero no solo eso, también hombres estériles podrán tener hijos con la mujer a quien aman.
Enlaces relacionados:

Los hombres ya no serán necesarios para la supervivencia de la especie humana

La pildora que suprime la menstruación: Los pro y contras Más allá de un sueño

Telegraph: Sperm cells created from female embryo

DailyMail Death of the father: British scientists discover how to turn women’s bone marrow into sperm

Se presenta libro Privacidad y Derechos Humanos en Feria del Libro de Guadalajara

La abogada especialista en derecho informatico Katitza Rodriguez Pereda presentara el sabado 30 en el marco de la Feria del Libro de Guadalajara 2007 el libro Privacidad y Derechos Humanos 2006 del Electronic Privacy Information Center
editado en castellano por el Instituto Federal de Acceso a la Informacion Publica de Mexico.

Mas info:

Eventos del Electronic Privacy Information Center

¿Es ciencia, la politologia?

Es la misma pregunta que nos hacemos lo antropologos y estudiosos/investigadores de los fenomenos sociales ( como se estudian los fenomenos naturales: como reciprocidad entre fenómenos naturales de peligro y condiciones humanas vulnerables

¿Son ciencias las ciencias sociales?, ¿ Somos capaces a llegar a formular leyes sociales mediante el metodo cientifico clasico?

En fin largo debate que ha cruzado la historia de los estudios antropologicos como disciplina.

De la ciencia politica se ha dicho mucho: Bourdieu habla de los politologos en el sentido disciplinario , un poco despectivamente como « doxologos »es decir « opinologos » especialistas en la coyuntura, unas piezas mas para el show mediatico de la politica, oues a decir verdad hay algunos politologos que se quedan en los griegos y desde ahi lanzan las propuestas mas insulsas para paises como el nuestro, mas no todos, por suerte son asi.
Vivo con un politologo que gusta de su profesion y vocacion , pero que opina lo mismo que Bourdieu, sobre la pertinencia de hablar de la existencia de una « ciencia politica ». A mi personalmente la politologia me parece interesante y un buen complemento en los estudios antropologicos.

Por ello es saludable que haya gente que se preocupe en tratemos de hacer ciencia, es decir tener un conocimiento riguroso que pueda ser comprobado sea por el metodo clasico , sea por la teoria de la complejidad
Creo que hay politologos respetables, mas no todos desean dar un sustento logico a sus teorias.

He aqui un blog interesante de ciencias politicas inscrito en la seccion de ciencias de perublogs, como yo lo hago con la antropologia, que ademas tiene una seccion de una materia importante como es la antropologia politica.

Ciencia.politica del alumno de la UNMSM Leonidas Ramos

Interesante iniciativa

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Articulos de opinion sobre America Latina

Virtu y Fortuna

Transfert International de Technologie comme axe de développement scientifique et ses limitations: le cas péruvien

Au Pérou, la production de connaissance locale développée par l’Etat, de manière coordonnée avec la société au travers d’institutions ou entreprises privées, est très faible, nous laissant sans participants réels, sans capacité de décision au sein de ce que nous appelons la Société d’Information en matière de Transfert International de Technologie (ITT). Matière qui en Amérique Latine possède son cadre légal depuis le milieu du Siècle passé mais qui a été difficilement intégrée dans notre pays depuis les sphères de l’Etat, et seulement de manière utilitaire au sein de secteurs de défense et production, la confondant avec un moyen de développement  de la production de connaissance et d’innovation scientifique locale.
Ainsi, l’absence de coopération entre les noyaux dirigeants des différents secteurs politiques et sociaux rend impossible la fixation d’un paradigme social de développement visant le renforcement de la production de connaissance et l’investigation scientifique, et ce malgré le travail réalisé par le CONCYTEC (« Consejo Nacional de Ciencia y Tecnologia del Perú »)(2).
De la même manière, l’industrialisation avortée du Pérou a fait que nous n’avons à peine généré que quelques innovations technologiques locales orientées à la construction d’espaces socio institutionnels visant l’utilisation plurielle et égalitaire de celles-ci, nous dédiant plutôt à inciter le transfert de technologie en tant que récepteurs compétitifs.
Cette grave situation est intimement liée aux Accords sur les Droits de Propriété Intellectuelle (DPI) et à l’annexe 1C sur l’Accord sur les Aspects des Droits de Propriété Intellectuelle lié au Commerce (TRIPs) depuis 1994, année de la naissance de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) –avant GATT-(3).
Avec l’application du Transfert International de Technologie, partie centrale du Trips et ADPIC(4), le processus de concentration de l’investigation et de la production de connaissance dans les pays développés s’intensifiera, et ceux-ci monopoliseront la production de médicaments, aliments, technologie informatique, agro-industrie, etc…, tandis que les pays en voie de développement se limiteront à importer et assembler les produits terminés et cultivés, tendance qui est déjà en cours actuellement.
Jusqu’à présent nous ne sommes pas arrivés à une réelle articulation de la société depuis et au travers des Technologies de l’Information et la Communication (TIC) produites dans les centres universitaires, ne profitant pas des opportunités certaines offertes par celles-ci pour enrichir et renforcer les relations intercommunautaires et élever les niveaux académiques, ordonner l’Etat (5) et améliorer la communication de celui-ci envers les citoyens appartenant aux différentes cultures qui font partie de notre nation.
Pour comprendre cela, il est nécessaire d’analyser l’idiosyncrasie de nos classes dirigeantes depuis la création de notre Etat – Nation et les politiques éducatives concernant la communication et transmission de connaissance en science et technologie tout au long de notre histoire, afin de pouvoir tirer une conclusion rapide du danger que nous courrons si nous incitons, dans nos économies précaires, le Transfert International de Technologie en tant qu’innovation et production de connaissance.
Dans ces conditions, la mise en oeuvre d’un projet scientifico – social visant la démocratisation et construction de réseaux de production de connaissance socio institutionnelle par l’usage des espaces communs qu’offrent les Nouvelles Technologies pour créer des flux entre la connaissance sociale et académique par des voies démocratiques en construction permanente et saine, ne se concrétiserait pas, perdant alors l’opportunité d’obtenir une interaction effective et une possibilité d’impact plus importants à l’intérieur des changements que en tant que société nous devons affronter, incluant dans sa construction la possibilité de satisfaire les nécessités multiculturelles du Pérou.
En ce qui concerne les études en Science, Technologie, Société, Innovation (CTS+I), le thème des  implications culturelles et économiques du Transfert International de Technologie (6) et l’apprentissage et absorption de technologie n’a pas encore été travaillé, ce qui laisse le champs libre aux producteurs des transnationales, signifiant par là l’annulation d’appui à la production de connaissance locale, remettant notre politique éducative aux mains des tendances du marché, et garantissant par là une totale dépendance culturelle cognitive, intellectuelle et créatrice de notre société.
La mise en oeuvre dans notre pays du Transfert International de Technologie comme axe de développement scientifique dans les conditions actuelles de notre éducation, produira un transfert de technologie contrôlée en provenance du centre hégémonique depuis lequel seraient transférés seulement l’instrument et le “faire” du savoir faire, tandis que la connaissance et le savoir, seraient la propriété exclusive des pays du centre (7).
En conclusion, la mise en oeuvre des ITT, est en train de nous prendre par surprise sans que l’Etat marque les règles de développement local de technologies, faisant tomber notre société, représentée au sein de l’Etat à travers l’université,  dans la dépendance totale de connaissance.
Même si nous réussissons à faire entendre notre voix, par notre présence dans les initiatives qui ont lieu dans le domaine de la construction et participation de la Société de l’Information ou dans des projets comme celui du Gouvernement Electronique, le travail du CONCYTEC ou encore l’Agenda Digital Péruvien, nous resterons dans la triste situation oú seuls les cercles politiques ou académiques sont ceux qui s’intéressent à ce thème – comme c’est le cas des OLPC (« One Laptop Per Children ») (8) -, sans obtenir une base sociale, occasionnant ainsi l’inefficacité de l’Etat pour ce qui est de réaliser une gestion transparente auprès et en partance de la société dans le champ de la Science, Technologie, Société, Innovation (CTS+I)
Andrea Naranjo
1 Cet article a été écrit au mois d’octobre 2004 pour la Revue “Talleres de Comunicación » et a été actualisé en avril 2007
2 Voir “Ciencia, Tecnología y Sociedad en el Perú. Memoria de un Compromiso. El CONCYTEC del 2001 al 2006”, rapport écrit par Benjamín Marticorena   http://www.oei.es/salactsi/memoriaconcytec20012006.pdf
3 Atelier conjoint OMPI/OMC Droits de Propriété Intellectuelle et Transfert de Technologie,   Novembre 2003

http://www.wto.org/spanish/tratop_s/trips_s/programme_wipo_s.doc

4 Accord de la OMC sur les Aspects et Droits de Propriété Intellectuelle en relation avec le Commerce http://www.wto.org/spanish/thewto_s/minist_s/min05_s/brief_s/brief14_s.htm
5 Un gransd espoir est la Charte Ibéroaméricaine de egov. 2007 au Chili6 Un excellent document sur CTS+I en Amérique Latine est celui écrit par Leonardo Silvio Vaccarezza “Ciencia, Tecnología y Sociedad: el estado de la cuestión en América Latina” http://www.oei.es/oeivirt/rie18a01.htm7 Francisco Simón, “La falacia de Internet”
8 Eduardo Villanueva Mansilla http://aoevillan.blogspot.com/

Revista Panoramica Latinoamericana N 37 ULB

A quienes premia el Nobel? Cuando la politica enturbia la ciencia y la investigacion

Excelente articulo sobre la pertinencia de dar credibilidad absoluta a quienes son ganadores de los Premios Nobel (de origen filantropo) ya que sostienen -o han contribuido a- una manera de ver el mundo.

Los Premios Nobel en mi opinion han devenido en una herrmaienta de validacion de un sistema economico, una manera de hacer ciencia o el sosteniemiento de una organizacion cultural determinada.

Trabajadores de la Prueba Tecnocidanos
« Estos días la prensa habló mucho de los nuevos premios Nobel, las nuevas estrellas del firmamento científico. Gentes que han triunfado, investigadores con mucho pasado y mucho futuro.

Una vez más, como cada año, nuestro imaginario colectivo se llena con figuras que aluden al éxito. El mundo real, sin embargo, está repleto de científicos anónimos, que se mueven entre incertidumbres metodológicas, que temen por su futuro laboral, que sueñan con mejorar su índice de impacto y que recelan de los colegas que famosean en la TV. Bachelar los visualizó como una unión de trabajadores de la prueba, resaltando así su identidad corporativa, comunitarista, procedimental y consensual.

Ya hemos tratado aquí la naturaleza oral de la empresa científica, basándonos el altísimo porcentaje de textos científicos (papers) que nunca son citados por algún colega. También hemos dedicado más de un post a explorar los muchos rostros que adopta el fraude científico, ya sea debido al secretismo, la corrupción o el falseamiento de datos. Igualmente, hemos explorado los problemas que plantean la crisis del peer review o la excesiva presión sobre los científicos para que publiquen rápido o logren patentes. Se pueden decir más cosas, pero no queremos ir más lejos. Nos basta con abrir un espacio que de una oportunidad a la imagen de los científicos entendidos como trabajadores.

Está muy bien que se reconozca el trabajo bien hecho. Más aún, sabemos que la economía de la reputación es uno de los motores principales de la empresa científica. Todos los políticos y politólogos de la ciencia lo admiten sin rechistar. Pocos científicos, sin embargo, lograrán salir del anonimato.

Empeñarse en presentarlos como si fueran una especie de héroes civilizatorios sólo puede ser una fuente de problemas y, a mi juicio, contribuye poco a mejorar la expansión de la cultura científica y casi nada a que arraiguen prácticas de discusión de los asuntos públicos menos voluntaristas y mejor informadas. Los Nobel pasan por los media, como si se tratara de deportistas, actores o empresarios de moda. Y es dudoso que tales ires y venires aporten algo más que ruido.

Contrastar opiniones y reforzar el rigor no son gestos contradictorios con los asociados a la tarea de implementar la participación y favorecer la corresponsabilidad en la gestión de los asuntos públicos.

Ver a los expertos como detentadores de la verdad puede convertirlos en actores muy peligrosos y fuera de control, pues obligaría a los otros (los públicos, los consumidores, los ciudadanos de a pie) a estar callados cuando, en nombre de la ciencia, intervenga un sabio, un experto y hasta un catedrático. Estaríamos entonces en una especie de estado de excepción que cancelaría derecho constitucional de la libertad de expresión, pues sólo podrían hablar gentes con bata y un alto índice de impacto.

Articulo completo: Tecnocidanos
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El Premio de Fisica 2007 : Que es la Magnorresistencia Gigante o GMR

Primeras imágenes de nuevo satélite brasileño CBERS-2

El satélite CBERS-2 , lanza desde el 25 de setiembre 250 fotografías diarias para 15.000 usuarios, y como su antecesor CBERS-1, se usará para monitoreo del territorio Brasileño en campos como urbanización, recursos agrícolas y forestales, incendios, etc. y otros usos.

El CBERS-2 pesa 1500 kgs. e incluye una cámara pancromática de alta resolución, una cámara de gran apertura, paneles solares que proveen mas de 1kw de energía eléctrica, antenas, varios microprocesadores para control de los sistemas y proceso de la información, equipos de telecomunicaciones, receptor GPS, sistema de seguimiento estelar, sistema de propulsión para correcciones orbitales, etc.
El satélite fue lanzado desde la base china de Taiyuan (China) el 19 septiembre a bordo de un cohete « Larga Marcha 4B » de fabricación china.
Este cohete tiene 44 mts de altura y consta de 3 etapas de combustible líquido (hidracina y N2O4 como oxidante). Su peso vacio es de 17 toneladas, mientras que sus tanques, pesan 232 toneladas y puede transportar una carga útil de 1650 kgs.

Satelite CBERS -Sitio oficial en portugues-
Fuente: Astroseti

El Premio de Fisica 2007 : Que es la Magnorresistencia Gigante o GMR

Editado de Reuters, Educar y Wikipedia

Hasta hace una semana se leia en los periodicos que Merkel y Sarkozy estaban por hundir los proyectos europeos en materia de ciencia tecnologia, debido a sus diferencias involucrando al mismo Proyecto Galileo (el cual es un sistema de radionavegación por satélite de última generación y de alcance mundial propio, que brindara un servicio de ubicación en el espacio preciso y garantizado, bajo control civil impulsado por la Unión Europea y la Agencia Espacial Europea)

Este martes pasado el francés Albert Fert, junto al alemán Peter Grunberg, ambos fisicos, recibieron el premio Nobel de Física 2007 por el descubrimiento de la Magnorresistencia Gigante o GMR por sus siglas en ingles – Giant Magnetoresistance Effect- investigacion que corresponde al campo de la nanotecnologia, la que trabaja en base a la manipulación de la materia a una escala menor que un micrómetro, es decir, a nivel de átomos y moléculas.y que ha dado a la tensa comunicacion gubernamental franco – alemana un minuto de respiro.

Que es la Magnorresistencia Gigante o GMR

La GMR es un efecto mecánico cuántico que se observa en estructuras de película delgada compuestas de capas alternadas ferromagnéticas y no magnéticas. Se manifiesta en forma de una bajada significativa de la resistencia eléctrica observada bajo la aplicación de un campo magnético, esto es:
Las cabezas lectoras de los discos duros están compuestas por un sandwich de elementos tal que su resistencia eléctrica depende del campo magnético.

Los “bits” en un disco duro se guardan como un pequeño imán.

La cabeza de lectura magnetoresistiva (MR) tiene una resistencia eléctrica que varía cuando pasa por encima del “pequeño imán” que es un bit. Por tanto, cuando un bit pasa por debajo de la cabeza lectora hay una variación de la resistencia que puede detectarse fácilmente.Magnetoresistencia gigante tiene el mismo principio que la magnetoresistencia. La diferencia es que hay un sandwich con más capas cuyo resultado es que la variación de la resistencia es mucho más grande y, por tanto, se pueden hacer “bits” mucho más pequeños. De eso modo aumenta la densidad de almacenamiento en los discos duros.

Historia

Desde 1988 Albert Fert y su grupo de investigacion intentaban entender cuestiones fundamentales sobre el transporte electrónico, puso en evidencia el efecto conocido en la actualidad como de magnetorresistencia gigante (GMR). Este efecto se observa en la conducción electrónica de estructuras artificiales que alternan capas de materiales magnéticos con capas de metales no magnéticos. Cada capa magnética presenta una dirección de magnetización propia que tenderá a orientarse antiparalelamente con las capas magnéticas vecinas.

De igual modo que una brújula se orienta con el campo magnético terrestre, aplicando un campo magnético externo se puede hacer cambiar las orientaciones del conjunto de capas magnéticas para que adopten una configuración paralela. Esto produce una reducción drástica de la resistencia eléctrica, que es más de 100 veces mayor que la que se puede observar en metales simples, y para campos magnéticos relativamente pequeños. Este efecto gigante, que liga variaciones enormes de resistencia con pequeñas variaciones de campo magnético, fue lo que aprovechó en 1997 IBM para desarrollar pequeños cabezales de lectura de los discos rígidos, multiplicando por 100 la capacidad de guardar y leer información en medios magnéticos. Hoy en día, todo disco rígido de más de 10 GB emplea cabezales basados en el efecto de GMR. Una investigación ligada al entendimiento de mecanismos de conducción básica (y no la investigación aplicada orientada a la mejora de los discos rígidos), fue la que posibilitó este gran salto tecnológico.

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Memorias basadas en conducción eléctrica (MRAM y RRAM)

La memoria RAM en las Computadoras

Memoria Ram

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Los problemas con la nanotecnología – ETC Group

Promesas y Peligros de la Nanotecnología