Se crea esperma a partir de células embrionarias femeninas

Notición

Y Ciencia Barrapunto lo cuenta así:

«Según parece los hombres nos acabamos de volver irrelevantes para la supervivencia de nuestra especie. Y es que un grupo de científicos de la Universidad de Newcastle han podido crear células de esperma humano usando células madre embrionarias femeninas. O sea… ya no seremos necesarios en un futuro cercano. Fuente en inglés Telegraph Supongo que, al menos de momento, la capacidad reproductiva no hace relevantes o irrelevantes a las personas. Pero sí haría posible, por ejemplo, que parejas de lesbianas tuviesen su propia descendencia biológica.

Pero no solo eso, también hombres estériles podrán tener hijos con la mujer a quien aman.
Enlaces relacionados:

Los hombres ya no serán necesarios para la supervivencia de la especie humana

La pildora que suprime la menstruación: Los pro y contras Más allá de un sueño

Telegraph: Sperm cells created from female embryo

DailyMail Death of the father: British scientists discover how to turn women’s bone marrow into sperm

Se presenta libro Privacidad y Derechos Humanos en Feria del Libro de Guadalajara

La abogada especialista en derecho informatico Katitza Rodriguez Pereda presentara el sabado 30 en el marco de la Feria del Libro de Guadalajara 2007 el libro Privacidad y Derechos Humanos 2006 del Electronic Privacy Information Center
editado en castellano por el Instituto Federal de Acceso a la Informacion Publica de Mexico.

Mas info:

Eventos del Electronic Privacy Information Center

¿Es ciencia, la politologia?

Es la misma pregunta que nos hacemos lo antropologos y estudiosos/investigadores de los fenomenos sociales ( como se estudian los fenomenos naturales: como reciprocidad entre fenómenos naturales de peligro y condiciones humanas vulnerables

¿Son ciencias las ciencias sociales?, ¿ Somos capaces a llegar a formular leyes sociales mediante el metodo cientifico clasico?

En fin largo debate que ha cruzado la historia de los estudios antropologicos como disciplina.

De la ciencia politica se ha dicho mucho: Bourdieu habla de los politologos en el sentido disciplinario , un poco despectivamente como "doxologos"es decir "opinologos" especialistas en la coyuntura, unas piezas mas para el show mediatico de la politica, oues a decir verdad hay algunos politologos que se quedan en los griegos y desde ahi lanzan las propuestas mas insulsas para paises como el nuestro, mas no todos, por suerte son asi.
Vivo con un politologo que gusta de su profesion y vocacion , pero que opina lo mismo que Bourdieu, sobre la pertinencia de hablar de la existencia de una "ciencia politica". A mi personalmente la politologia me parece interesante y un buen complemento en los estudios antropologicos.

Por ello es saludable que haya gente que se preocupe en tratemos de hacer ciencia, es decir tener un conocimiento riguroso que pueda ser comprobado sea por el metodo clasico , sea por la teoria de la complejidad
Creo que hay politologos respetables, mas no todos desean dar un sustento logico a sus teorias.

He aqui un blog interesante de ciencias politicas inscrito en la seccion de ciencias de perublogs, como yo lo hago con la antropologia, que ademas tiene una seccion de una materia importante como es la antropologia politica.

Ciencia.politica del alumno de la UNMSM Leonidas Ramos

Interesante iniciativa

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Articulos de opinion sobre America Latina

Virtu y Fortuna

Transfert International de Technologie comme axe de développement scientifique et ses limitations: le cas péruvien

Au Pérou, la production de connaissance locale développée par l’Etat, de manière coordonnée avec la société au travers d’institutions ou entreprises privées, est très faible, nous laissant sans participants réels, sans capacité de décision au sein de ce que nous appelons la Société d’Information en matière de Transfert International de Technologie (ITT). Matière qui en Amérique Latine possède son cadre légal depuis le milieu du Siècle passé mais qui a été difficilement intégrée dans notre pays depuis les sphères de l’Etat, et seulement de manière utilitaire au sein de secteurs de défense et production, la confondant avec un moyen de développement  de la production de connaissance et d’innovation scientifique locale.
Ainsi, l’absence de coopération entre les noyaux dirigeants des différents secteurs politiques et sociaux rend impossible la fixation d’un paradigme social de développement visant le renforcement de la production de connaissance et l’investigation scientifique, et ce malgré le travail réalisé par le CONCYTEC (« Consejo Nacional de Ciencia y Tecnologia del Perú »)(2).
De la même manière, l’industrialisation avortée du Pérou a fait que nous n’avons à peine généré que quelques innovations technologiques locales orientées à la construction d’espaces socio institutionnels visant l’utilisation plurielle et égalitaire de celles-ci, nous dédiant plutôt à inciter le transfert de technologie en tant que récepteurs compétitifs.
Cette grave situation est intimement liée aux Accords sur les Droits de Propriété Intellectuelle (DPI) et à l’annexe 1C sur l’Accord sur les Aspects des Droits de Propriété Intellectuelle lié au Commerce (TRIPs) depuis 1994, année de la naissance de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) –avant GATT-(3).
Avec l’application du Transfert International de Technologie, partie centrale du Trips et ADPIC(4), le processus de concentration de l’investigation et de la production de connaissance dans les pays développés s’intensifiera, et ceux-ci monopoliseront la production de médicaments, aliments, technologie informatique, agro-industrie, etc…, tandis que les pays en voie de développement se limiteront à importer et assembler les produits terminés et cultivés, tendance qui est déjà en cours actuellement.
Jusqu’à présent nous ne sommes pas arrivés à une réelle articulation de la société depuis et au travers des Technologies de l’Information et la Communication (TIC) produites dans les centres universitaires, ne profitant pas des opportunités certaines offertes par celles-ci pour enrichir et renforcer les relations intercommunautaires et élever les niveaux académiques, ordonner l’Etat (5) et améliorer la communication de celui-ci envers les citoyens appartenant aux différentes cultures qui font partie de notre nation.
Pour comprendre cela, il est nécessaire d’analyser l’idiosyncrasie de nos classes dirigeantes depuis la création de notre Etat – Nation et les politiques éducatives concernant la communication et transmission de connaissance en science et technologie tout au long de notre histoire, afin de pouvoir tirer une conclusion rapide du danger que nous courrons si nous incitons, dans nos économies précaires, le Transfert International de Technologie en tant qu’innovation et production de connaissance.
Dans ces conditions, la mise en oeuvre d’un projet scientifico – social visant la démocratisation et construction de réseaux de production de connaissance socio institutionnelle par l’usage des espaces communs qu’offrent les Nouvelles Technologies pour créer des flux entre la connaissance sociale et académique par des voies démocratiques en construction permanente et saine, ne se concrétiserait pas, perdant alors l’opportunité d’obtenir une interaction effective et une possibilité d’impact plus importants à l’intérieur des changements que en tant que société nous devons affronter, incluant dans sa construction la possibilité de satisfaire les nécessités multiculturelles du Pérou.
En ce qui concerne les études en Science, Technologie, Société, Innovation (CTS+I), le thème des  implications culturelles et économiques du Transfert International de Technologie (6) et l’apprentissage et absorption de technologie n’a pas encore été travaillé, ce qui laisse le champs libre aux producteurs des transnationales, signifiant par là l’annulation d’appui à la production de connaissance locale, remettant notre politique éducative aux mains des tendances du marché, et garantissant par là une totale dépendance culturelle cognitive, intellectuelle et créatrice de notre société.
La mise en oeuvre dans notre pays du Transfert International de Technologie comme axe de développement scientifique dans les conditions actuelles de notre éducation, produira un transfert de technologie contrôlée en provenance du centre hégémonique depuis lequel seraient transférés seulement l’instrument et le “faire” du savoir faire, tandis que la connaissance et le savoir, seraient la propriété exclusive des pays du centre (7).
En conclusion, la mise en oeuvre des ITT, est en train de nous prendre par surprise sans que l’Etat marque les règles de développement local de technologies, faisant tomber notre société, représentée au sein de l’Etat à travers l’université,  dans la dépendance totale de connaissance.
Même si nous réussissons à faire entendre notre voix, par notre présence dans les initiatives qui ont lieu dans le domaine de la construction et participation de la Société de l’Information ou dans des projets comme celui du Gouvernement Electronique, le travail du CONCYTEC ou encore l’Agenda Digital Péruvien, nous resterons dans la triste situation oú seuls les cercles politiques ou académiques sont ceux qui s’intéressent à ce thème – comme c’est le cas des OLPC (« One Laptop Per Children ») (8) -, sans obtenir une base sociale, occasionnant ainsi l’inefficacité de l’Etat pour ce qui est de réaliser une gestion transparente auprès et en partance de la société dans le champ de la Science, Technologie, Société, Innovation (CTS+I)
Andrea Naranjo
1 Cet article a été écrit au mois d’octobre 2004 pour la Revue “Talleres de Comunicación » et a été actualisé en avril 2007
2 Voir “Ciencia, Tecnología y Sociedad en el Perú. Memoria de un Compromiso. El CONCYTEC del 2001 al 2006”, rapport écrit par Benjamín Marticorena   http://www.oei.es/salactsi/memoriaconcytec20012006.pdf
3 Atelier conjoint OMPI/OMC Droits de Propriété Intellectuelle et Transfert de Technologie,   Novembre 2003

http://www.wto.org/spanish/tratop_s/trips_s/programme_wipo_s.doc

4 Accord de la OMC sur les Aspects et Droits de Propriété Intellectuelle en relation avec le Commerce http://www.wto.org/spanish/thewto_s/minist_s/min05_s/brief_s/brief14_s.htm
5 Un gransd espoir est la Charte Ibéroaméricaine de egov. 2007 au Chili6 Un excellent document sur CTS+I en Amérique Latine est celui écrit par Leonardo Silvio Vaccarezza “Ciencia, Tecnología y Sociedad: el estado de la cuestión en América Latina” http://www.oei.es/oeivirt/rie18a01.htm7 Francisco Simón, “La falacia de Internet”
8 Eduardo Villanueva Mansilla http://aoevillan.blogspot.com/

Revista Panoramica Latinoamericana N 37 ULB

A quienes premia el Nobel? Cuando la politica enturbia la ciencia y la investigacion

Excelente articulo sobre la pertinencia de dar credibilidad absoluta a quienes son ganadores de los Premios Nobel (de origen filantropo) ya que sostienen -o han contribuido a- una manera de ver el mundo.

Los Premios Nobel en mi opinion han devenido en una herrmaienta de validacion de un sistema economico, una manera de hacer ciencia o el sosteniemiento de una organizacion cultural determinada.

Trabajadores de la Prueba Tecnocidanos
"Estos días la prensa habló mucho de los nuevos premios Nobel, las nuevas estrellas del firmamento científico. Gentes que han triunfado, investigadores con mucho pasado y mucho futuro.

Una vez más, como cada año, nuestro imaginario colectivo se llena con figuras que aluden al éxito. El mundo real, sin embargo, está repleto de científicos anónimos, que se mueven entre incertidumbres metodológicas, que temen por su futuro laboral, que sueñan con mejorar su índice de impacto y que recelan de los colegas que famosean en la TV. Bachelar los visualizó como una unión de trabajadores de la prueba, resaltando así su identidad corporativa, comunitarista, procedimental y consensual.

Ya hemos tratado aquí la naturaleza oral de la empresa científica, basándonos el altísimo porcentaje de textos científicos (papers) que nunca son citados por algún colega. También hemos dedicado más de un post a explorar los muchos rostros que adopta el fraude científico, ya sea debido al secretismo, la corrupción o el falseamiento de datos. Igualmente, hemos explorado los problemas que plantean la crisis del peer review o la excesiva presión sobre los científicos para que publiquen rápido o logren patentes. Se pueden decir más cosas, pero no queremos ir más lejos. Nos basta con abrir un espacio que de una oportunidad a la imagen de los científicos entendidos como trabajadores.

Está muy bien que se reconozca el trabajo bien hecho. Más aún, sabemos que la economía de la reputación es uno de los motores principales de la empresa científica. Todos los políticos y politólogos de la ciencia lo admiten sin rechistar. Pocos científicos, sin embargo, lograrán salir del anonimato.

Empeñarse en presentarlos como si fueran una especie de héroes civilizatorios sólo puede ser una fuente de problemas y, a mi juicio, contribuye poco a mejorar la expansión de la cultura científica y casi nada a que arraiguen prácticas de discusión de los asuntos públicos menos voluntaristas y mejor informadas. Los Nobel pasan por los media, como si se tratara de deportistas, actores o empresarios de moda. Y es dudoso que tales ires y venires aporten algo más que ruido.

Contrastar opiniones y reforzar el rigor no son gestos contradictorios con los asociados a la tarea de implementar la participación y favorecer la corresponsabilidad en la gestión de los asuntos públicos.

Ver a los expertos como detentadores de la verdad puede convertirlos en actores muy peligrosos y fuera de control, pues obligaría a los otros (los públicos, los consumidores, los ciudadanos de a pie) a estar callados cuando, en nombre de la ciencia, intervenga un sabio, un experto y hasta un catedrático. Estaríamos entonces en una especie de estado de excepción que cancelaría derecho constitucional de la libertad de expresión, pues sólo podrían hablar gentes con bata y un alto índice de impacto.

Articulo completo: Tecnocidanos
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El Premio de Fisica 2007 : Que es la Magnorresistencia Gigante o GMR

Primeras imágenes de nuevo satélite brasileño CBERS-2

El satélite CBERS-2 , lanza desde el 25 de setiembre 250 fotografías diarias para 15.000 usuarios, y como su antecesor CBERS-1, se usará para monitoreo del territorio Brasileño en campos como urbanización, recursos agrícolas y forestales, incendios, etc. y otros usos.

El CBERS-2 pesa 1500 kgs. e incluye una cámara pancromática de alta resolución, una cámara de gran apertura, paneles solares que proveen mas de 1kw de energía eléctrica, antenas, varios microprocesadores para control de los sistemas y proceso de la información, equipos de telecomunicaciones, receptor GPS, sistema de seguimiento estelar, sistema de propulsión para correcciones orbitales, etc.
El satélite fue lanzado desde la base china de Taiyuan (China) el 19 septiembre a bordo de un cohete "Larga Marcha 4B" de fabricación china.
Este cohete tiene 44 mts de altura y consta de 3 etapas de combustible líquido (hidracina y N2O4 como oxidante). Su peso vacio es de 17 toneladas, mientras que sus tanques, pesan 232 toneladas y puede transportar una carga útil de 1650 kgs.

Satelite CBERS -Sitio oficial en portugues-
Fuente: Astroseti

El Premio de Fisica 2007 : Que es la Magnorresistencia Gigante o GMR

Editado de Reuters, Educar y Wikipedia

Hasta hace una semana se leia en los periodicos que Merkel y Sarkozy estaban por hundir los proyectos europeos en materia de ciencia tecnologia, debido a sus diferencias involucrando al mismo Proyecto Galileo (el cual es un sistema de radionavegación por satélite de última generación y de alcance mundial propio, que brindara un servicio de ubicación en el espacio preciso y garantizado, bajo control civil impulsado por la Unión Europea y la Agencia Espacial Europea)

Este martes pasado el francés Albert Fert, junto al alemán Peter Grunberg, ambos fisicos, recibieron el premio Nobel de Física 2007 por el descubrimiento de la Magnorresistencia Gigante o GMR por sus siglas en ingles – Giant Magnetoresistance Effect- investigacion que corresponde al campo de la nanotecnologia, la que trabaja en base a la manipulación de la materia a una escala menor que un micrómetro, es decir, a nivel de átomos y moléculas.y que ha dado a la tensa comunicacion gubernamental franco – alemana un minuto de respiro.

Que es la Magnorresistencia Gigante o GMR

La GMR es un efecto mecánico cuántico que se observa en estructuras de película delgada compuestas de capas alternadas ferromagnéticas y no magnéticas. Se manifiesta en forma de una bajada significativa de la resistencia eléctrica observada bajo la aplicación de un campo magnético, esto es:
Las cabezas lectoras de los discos duros están compuestas por un sandwich de elementos tal que su resistencia eléctrica depende del campo magnético.

Los “bits” en un disco duro se guardan como un pequeño imán.

La cabeza de lectura magnetoresistiva (MR) tiene una resistencia eléctrica que varía cuando pasa por encima del “pequeño imán” que es un bit. Por tanto, cuando un bit pasa por debajo de la cabeza lectora hay una variación de la resistencia que puede detectarse fácilmente.Magnetoresistencia gigante tiene el mismo principio que la magnetoresistencia. La diferencia es que hay un sandwich con más capas cuyo resultado es que la variación de la resistencia es mucho más grande y, por tanto, se pueden hacer “bits” mucho más pequeños. De eso modo aumenta la densidad de almacenamiento en los discos duros.

Historia

Desde 1988 Albert Fert y su grupo de investigacion intentaban entender cuestiones fundamentales sobre el transporte electrónico, puso en evidencia el efecto conocido en la actualidad como de magnetorresistencia gigante (GMR). Este efecto se observa en la conducción electrónica de estructuras artificiales que alternan capas de materiales magnéticos con capas de metales no magnéticos. Cada capa magnética presenta una dirección de magnetización propia que tenderá a orientarse antiparalelamente con las capas magnéticas vecinas.

De igual modo que una brújula se orienta con el campo magnético terrestre, aplicando un campo magnético externo se puede hacer cambiar las orientaciones del conjunto de capas magnéticas para que adopten una configuración paralela. Esto produce una reducción drástica de la resistencia eléctrica, que es más de 100 veces mayor que la que se puede observar en metales simples, y para campos magnéticos relativamente pequeños. Este efecto gigante, que liga variaciones enormes de resistencia con pequeñas variaciones de campo magnético, fue lo que aprovechó en 1997 IBM para desarrollar pequeños cabezales de lectura de los discos rígidos, multiplicando por 100 la capacidad de guardar y leer información en medios magnéticos. Hoy en día, todo disco rígido de más de 10 GB emplea cabezales basados en el efecto de GMR. Una investigación ligada al entendimiento de mecanismos de conducción básica (y no la investigación aplicada orientada a la mejora de los discos rígidos), fue la que posibilitó este gran salto tecnológico.

Seguir leyendo Yendo de la magnetorresistencia gigante a la colosal : Física

Enlaces relacionados:

Memorias basadas en conducción eléctrica (MRAM y RRAM)

La memoria RAM en las Computadoras

Memoria Ram

Disco Duro

Los problemas con la nanotecnología – ETC Group

Promesas y Peligros de la Nanotecnología

En el 50 aniversario del Sputnik, China en el camino ganador en la nueva carrera espacial

Desde hace unos posts venimos reflexionando sobre la especie humana y su expansion hacia el espacio exterior viendo solo el lado de la NASA, dejando de lado a China pais que ha dado una Ley apoyando la investigacion honesta, esto significa que

“Los científicos y técnicos, que hayan iniciado una investigación con un alto riesgo de fallo, tendrán sus gastos cubiertos si pueden proporcionar pruebas de que han puesto todo su esfuerzo en lograr sus objetivos”.

Maravilloso incentivo moral para un trabajo que avanza gracias al ensayo y el error

Tanto, que la NASA considera que China podria ganar la carrera espacial hacia el 2020 lo que , quien sabe, tambien haria rabiar al mismo Stalin en la tumba, pues es en el 2007 que se celebra el 50 anivesario del Sputnik:

Aca un extracto del articulo

"Los soviéticos derrotaron a los Estados Unidos al conseguir un satélite y un hombre en el espacio. Ahora, los chinos pueden conseguir llegar a la Luna antes de que los Estados Unidos hagan su visita de vuelta.

Cincuenta años después de que el Sputnik se convirtiese en el primer satélite artificial del mundo, una nueva carrera está en marcha con la línea de meta en la Luna. La NASA, el anterior campeón lunar, ya predice su derrota.

“Personalmente creo que China volverá a la Luna antes que nosotros”, dijo el Administrador de la NASA Michael Griffin en una discreta charla en Washington hace dos semanas, señalando el 50 aniversario de la agencia, a un año de distancia.

“Creo que cuando suceda, a los norteamericanos no les gustará”.

La franqueza de Griffin sobresaltó a mucha gente de la comunidad espacial, pero los que están informados reconocen la realidad. China ha enviado dos vuelos espaciales tripulados con sus propios cohetes y está ansioso por llegar a la Luna.

NASA tiene una fecha límite de 2020 para llevar de nuevo un estadounidense a la Luna. A China le gustaría batir esa marca.

Enlaces relacionados:

Stephen Hawking, la colonización del espacio y el calentamiento global

La luna ¿el futuro “Nuevo Mundo”?

Falta de evidencia científica en los casos de abuso sexual

Otro articulo cientifico contra el argumento legal de Síndrome de Alienación Parental traducido por la Lic. Mónica L. Creus Ureta de la Campaña A.S.I.NO (Abuso Sexual Infantil No)

El Mito de la Epidemia de Falsas Denuncias de Abuso Sexual en Casos de Divorcio

Merrilyn McDonald

Traducción: Lic. Mónica L. Creus Ureta

Las acusaciones de abuso sexual infantil en divorcios ocurren rara vez. Las falsas acusaciones de abuso sexual en general son raras. No probadas no es lo mismo que falsas. El abuso sexual infantil es una experiencia común. El abuso sexual infantil no es suficientemente denunciado. Hay una creencia que las acusaciones de abuso sexual infantil en divorcios son una epidemia porque informes anecdóticos de acusaciones de abuso sexual en esta situación fueron repetidamente usadas como referencias por varios autores sin hablar de las limitaciones de esos informes, creando la imagen "científica" de que el abuso sexual no existió. Las acusaciones de abuso sexual son más probables que aparezcan durante un divorcio pero deben ser tomadas tan seriamente como las acusaciones que ocurren en cualquier otro momento. Los chicos sexualmente abusados se comportan de un modo que para la mayoría de nosotros es difícil de entender. Es difícilisimo para un niño revelar que ha sido sexualmente abusado y el niño que lo hace debe ser visto como extremadamente valiente. Los niños se retractan por presión o por el deseo de tener de vuelta su familia. Las madres de niños sexualmente abusados experimentan muchos conflictos y dificultades en nuestro sistema actual.

Comúnmente se cree que las falsas denuncias de abuso sexual en el contexto de un divorcio son una epidemia, que la mayoría ellas, en el contexto de divorcio, son hechas por madres vengativas y que estas acusaciones son casi siempre falsas.

Estas creencias no están sostenidas por evidencia científica.

Generalmente se cree que al menos el 50 por ciento de todas las denuncias de abuso sexual son falsas y que una persona acusada que llega al tribunal es bastante probable que haya sido falsamente acusado. Aquellos que defienden acusados de abuso sexual infantil quieren que creamos que el 50 por ciento de los individuos que llegan a juicio son inocentes.

Estas creencias tampoco están sostenidas por evidencia científica.

¿Por qué los niños no cuentan?

El abuso sexual es un delito muy privado y rara vez hay algún testigo. Aquellos que han visto el crimen muchas veces están demasiado intimidados como para hablar. Rara vez el niño se siente capaz de contar acerca del crimen. Se le dice casi siempre a la víctima que no cuente. En nuestra sociedad a los niños se les enseña a obedecer a los adultos. Todos los niños necesitan el amor y la aprobación de sus padres. Puede ser suficiente que el ofensor explicite que la víctima no será más amada y aceptada salvo que ella/el se sometan y no diga nada.

A algunos niños se les dice que si someten al abuso sus hermanas o hermanos no lo serán. El niño puede rebelar el abuso cuando ella o él descubren que su hermana o hermano está también siendo abusado y ya no hay ninguna razón para mantenerse callado.

Algunos chicos tratan de contárselo a sus madres y no les creen. Algunas madres se enojan con el niño. Esos chicos la pasan muy mal. Sus sentimientos de haber sido traicionados son enormes. A algunos niños se les dice que irán ala cárcel si lo cuentan porque son tan culpables como el ofensor. Los niños tienden a creerlo que los adultos dicen.

La mayoría de los niños están avergonzados por el abuso. ¿Si hubieras hecho algo que creyeras era malo y te sintieras muy avergonzado por ello y si creyeras que fue tu culpa y que si lo dijeras destruirías a tu familia, lo contarías? ¿Si hubieras sido amenazado diciéndote que tu gato, tu madre, tu hermana o tus amigos del colegio serán asesinados si lo contaras, lo contarías? ¿Si pensaras que nadie te creería, si te dijeran y supieras que tu abusador estaría extremadamente enojado contigo y que probablemente te castigaría cruelmente, lo contarías? ¿Y si tu abusador te hubiera dicho que vos también irías a la cárcel porque eres tan culpable como él?

Creo que una de las cosas más crueles que les ha pasado a muchos niños sexualmente abusados ha sido haber sido castigados por ser seductores. Se cree que la mayoría de niños pequeños sexualmente seductores han sido sexualmente abusados. Es desde un insulto hasta una injuria cuando un abusador acusado es absuelto porque "el niño se lo buscó" por ser sexualmente seductor. No importa cuán seductor sea un niño, el adulto debe abstenerse. Ningún niño tiene la habilidad de consentir a tener sexo con un adulto. Ningún niño tiene el mismo poder para decirle no a un adulto.

Las víctimas masculinas puede que se nieguen a contar por la omnipresente homofobia en nuestra sociedad. No quieren ser etiquetados de homosexuales. Afortunadamente el hecho, de que el acusado sea heterosexual ya no se considera "una prueba" que no abusó de un niño. Desgraciadamente el niño puede que no sepa esto y todavía no desea contarlo.

Todas las cosas parecen favorecer a seguir manteniendo el secreto. El niño que cuenta es increíblemente valiente y excepcional.

¿Por qué los chicos se retractan?

¿Si tú hubieras sido lo suficientemente valiente como para contar sobre el abuso sexual y tu ofensor te amenazara, te retractarías? ¿Qué pasaría si después de tu revelación todo tu mundo se cayera a pedazos? ¿Tu madre se enojara contigo, tu padre fuera llevado de tu casa por la policía, que no hubiera dinero para la comida? ¿Qué si todo el mundo te presionara para que dijeras que no pasó?. Te sientes avergonzado por lo que hiciste. Te dicen que tu revelación está destruyendo la vida de todos. El mundo entero esta patas para arriba y es tu culpa. Tú puedes hacer que todo esto desaparezca si solamente dices que nunca ocurrió. ¿Te rectactarías?

El hecho de que un niño se retracte no significa que el abuso nunca ocurrió. Muchas veces lo que significa es que el niño ha sido presionado y que el chico se ha sometido. Un niño también puede retractarse si siente que no se le cree. Naturalmente renuentes a hablar de abuso, un niño puede quedarse callado o retractase si quienes lo están entrevistando parecen escépticos a su revelación.

La madre que informa el abuso

Una táctica común de defensa en los casos de abuso sexual es desacreditar a aquellos que actúan para defender al niño. A la mayoría de la gente no le gusta ver a un niño atacado, desacreditado o destruido emocionalmente en un juzgado. Es mucho más exitoso desacreditar y destruir a los defensores del niño especialmente a la madre. Centrarse en la madre en lugar de hacerlo en el ofensor tiene una larga historia en nuestro sistema legal. Y no sirve ni al mejor interés ni a la protección de los niños.

Muchas mujeres son renuentes a compartir los abusos de sus hijos por el enorme backlash contra las mujeres que han hecho denuncias sobre abuso sexual durante el divorcio en el pasado. Muchas mujeres me dicen que conocen al menos una historia de horror donde una madre perdió la custodia de sus hijos porque ella (de buena fe) hizo una denuncia de abuso sexual durante un divorcio.

Continuar leyendo articulo El Mito de la Epidemia de Falsas Denuncias de Abuso Sexual en Casos de Divorcio

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La pseudociencia en el tratamiento legal de la pedofilia: El triste caso del Síndrome de Alienación Parental

Redes Inalámbricas en los Países en Desarrollo

Vía Barrapunto  

El proyecto Wireless Networking in the Developing World (WNDW) ha puesto en línea bajo copyleft estricto (cc-by-sa) el libro "Redes Inalámbricas en los Países en Desarrollo", la traducción al castellano del libro "Wireless Networking in the Developing World".

Este trabajo es la primera de una serie de traducciones programadas que serán anunciadas próximamente. El libro abarca temas que van desde la física básica de la radio y el desarrollo de redes, hasta equipamiento y resolución de problemas. El libro fue escrito y revisado por un grupo de expertos en el campo del las comunicaciones inalámbricas de larga distancia en zonas urbanas y rurales, así como en áreas remotas.»

 Nota refrescada este año  por Tanaceto:

Enlaces relacionados:

Wiki de recursos del libro

Juan Freire

Wireless Networking in the Developing World – Download

Resignificando la “piratería” de cara a los acuerdos bilaterales en Perú:

Intentamos aquí reflexionar sobre la transferencias de tecnologías, producción y reproducción de conocimiento en el centro de "pirateo culto" llamado Galerías Wilson en Lima- Perú, el cual está especializado en el "pirateo" de libros de literatura, programación, ciencia en general, además de reproducción y creación de software así como reparación y ensamblaje de hardware a muy bajo precio.

Hoy en día, en los conglomerados urbanos periféricos, las nuevas tecnologías actúan – por medio de centros de "pirateo" como las Galerías Wilson en Lima de vehículos liberadores de conocimiento, formando identidades que capitalizan estratégicamente los flujos de información para acceder y producir conocimiento, pues el costo de una copia “legal” excede la capacidad de gasto de nuestras economías. De Cara al TLC y a la inercia con la que se maneja el Capítulo de Propiedad Intelectual de dicho acuerdo en Perú, es necesario crear espacios de resistencia en defensa del derecho al acceso a la cultura que propongan nuevas legislaciones de acuerdo a los tiempo que vivimos.

El fenómeno llamado piratería adapta y convierte las transferencias de tecnologías en las economías periféricas – ante la imposibilidad de producirla- en medios para una reproducción/distribución local de cultura, que además capitaliza el conocimiento en economías informales de subsistencia.

Los pequeños monopolios del conocimiento protegidos por el Estado, llamados industrias culturales fueron la base de un pretendido y casi logrado para una parte del mundo, sistema democrático igualitario en la Era Industrial (1789-1914), teniendo la originaria intención de promover la educación, las artes y las ciencias en equilibrio con los mecanismos de incentivo para los creadores originales, mediante la compra del permiso de copia por parte del público.

En estos tiempos, la situación es muy diferente que en aquél entonces, pues en la actual Era Digital (1945- ) la aceleración de los procesos culturales en la producción, circulación y consumo de los mismos se ha polarizado, transfiriendo así la iniciativa y el control económico de la cultura “oficial” a anónimas y poderosas corporaciones privadas [1] convirtiendo a los creadores originales, en el nuevo ejército humano poseedores de una materia prima inacabable al servicio las trasnacionales culturales que manejan los monopolios del conocimiento.

Hoy en día podemos ver que los términos del derecho de autor se han ampliado incluso después de la muerte de éste, y las sanciones por las infracciones son mayores que nunca antes, pues la lista de “conocimiento” protegido incluye no solo obras culturales/funcionales, los descubrimientos en medicina que nos pueden salvar de una epidemia mundial, organismos vivos completos – como el caso de especies que sirven para la alimentación, como son los transgénicos, sino hasta nuestro propio código genético.

La actual acumulación y privatización del conocimiento, entonces, restringe la innovación y la productividad de los más pobres, condenándonos a ceder nuestros derechos de acceso a la educación, de crear y saber, limitándonos a consumos meramente estéticos por imitación y transferencia tecnológica, pues las grandes transnacionales de la cultura crean condiciones para que circulemos entre diversas escalas de la reproducción y el consumo cultural debido a carencias económicas de los potenciales consumidores.

Teniendo el panorama así descrito, el desarrollo de las tecnologías de información y comunicación reformulan la originaria concepción de las actuales industrias culturales logrando con ello que en algunos niveles de la sociedad los productos resultantes se hibriden positivamente, siendo los habitantes de la periferia cultural, partícipes de las creaciones realizadas en otras partes del mundo.

¿Piratería? No. Sólo compartiendo capital [2]

El concepto de piratería usado en el siglo XVI fue forjado por poderosas empresas privadas que buscaban en el Estado protección para legitimar y monopolizar sus negocios, naciendo así en Inglaterra, la distinción legal entre corsario y pirata. El primer término reconocía a los que saqueaban patrocinados o reconocidos por el Estado; el segundo no pertenecía a ningún Estado y saqueaba para beneficio propio, encontrándose, en conclusión, como única diferencia entre un “pirata” y un “corsario” que este último poseía una carta del gobierno que lo autorizaba a saquear [3].

Hasta la década de 1970 este término se usó para determinar la apropiación y reventa de la propiedad privada de bienes tangibles.

A partir de la década de los ochenta, con la aparición de las nuevas tecnologías de información y comunicación, como la Internet, hasta la actualidad, el término piratería se usa para referirse a la reproducción y distribución de copias de obras literarias, musicales, audiovisuales o de software hechas sin la autorización del titular de los derechos de autor, los que se regulan cada año en las reuniones de la OMC, y en las negociaciones del TLC y ALCA, pues los intereses corporativos avalados por el Estado continúan ampliando los términos de la propiedad y autoría sobre la creatividad humana, a costa del conocimiento de dominio público.

El fenómeno Galerías Wilson Lima Perú ¿ informalidad, economía de subsistencia y sumisión cultural o legalización dentro de una nueva legislación para la cultura libre?

La piratería, en un contexto como el nuestro, es un arma de doble filo ya que permite liberar información positivamente de forma horizontal mediante las nuevas tecnologías de información para el incentivo e innovación, pero por otro lado se convierte en el mejor camino para la propagación de la sumisión cultural a “bajo precio” sumisión sostenida en las mafias informales de cultura que se aprovechan de las actuales restricciones legales para el acceso a las obras culturales.

En el primer caso, el consumo de piratería abarata la relación entre el individuo y la cultura, sea la popular o la científica [4]. Cuando una persona necesita leer la última obra de un autor pedido en la universidad, nos es imposible adquirirlo.

Lo normal es que libros de investigación o pensamiento contemporáneo básicos en la producción humana ni siquiera sean conocidos por las economías periféricas, tal como el Perú, y si lo son, éstos son completamente inaccesibles para el común de las personas.

Asimismo los altos precios de una obra original se contraponen al promedio del salario percibido por las mayorías susceptibles de estar interesadas en leer más que un diario de S/0.50. Estos sectores demandan un acceso a la producción cultural y el consumo de obras piratas es solo una consecuencia de la imposibilidad económica de las mayorías de adquirir las obras “originales”, es decir de “marca registrada” ofrecidas a un precio exorbitante para el poder de compra local.

Normalmente los libros académicos son los menos impresos por las casas editoriales en Perú. No venden, no rinden, “no tienen público potencial”. Con ese pretexto las casas editoriales – hablamos de las grandes casas editoriales transnacionales que operan en el Perú- no solo fijan el acceso al conocimiento, sino además deciden a qué tipo de obras debemos tener acceso.

Pero si las casas editoras no imprimen libros alegando que no hay público adquisitivo porque el peruano no lee, y las compañías distribuidoras de cine no exhiben otras películas que no sean las películas chatarra porque al/la peruano/a no le gusta ver películas “con argumento” ¿por qué hay una alta demanda de obras de contenido “pirateadas” que en muchos casos ni siquiera son pirateadas de una edición “local” sino de una internacional? ¿Hasta qué punto es cierto que los peruanos no leen o no ven “películas de contenido”? ¿por qué nuestra mejor biblioteca está hecha de ediciones tercer mundo – como dice John Earls de las fotocopias anilladas de libros?

¿Es coherente que en nuestra realidad, para acceder a las obras escritas o audiovisuales, tengamos que adquirir éstas por medio de unas pocas marcas editoras o proveedoras que fijan precios tan altos como para asegurarse que solo unos poco puedan comprarlos?

¿Es verdad que nos convertimos en delincuentes al adquirir obras “piratas” -libros, DVD o CD-, al fotocopiar un libro o intercambiar música o textos por Internet?

¿Quiénes, entonces son estos peligrosos delincuentes periféricos, consumidores masivos de las obras culturales por medio de la “piratería”, cuáles serían las razones para delinquir y qué tipo(s) de estética(s) mentales los determina [6]?

En el segundo caso consideramos la piratería como la propagación de la sumisión cultural a “bajo precio” por medio del uso espectacular de la tecnología ya que vivimos en una época en donde el acceso a la información y el conocimiento innovador se confunde con aquella producción y consumo masivo que somete la cultura y la innovación social a la moda espectacular de las industrias culturales(7) por medio de imágenes, colores, lenguajes, comportamientos y posturas que, sostenidas en la tecnología, ocultan y simulan nuestra vida cotidiana, convirtiéndola en una representación/ficción, en un espectáculo construido para y por la sociedad consumista. Según nuestra pertenencia geográfica podremos definir nuestro acceso a los productos culturales por medio de lo que somos capaces de consumir económicamente como “cultura”.

Con ello la piratería – la mafia- aceleraría el consumo de los productos distribuidos y exhibidos por las grandes industrias culturales, las cuales como mencionamos arriba, imponen estilos de vida que nos hibridan negativamente.

Así, la información y el conocimiento construidos como productos culturales y tecnológicos distribuidos por las industrias de ese sector se encuentran como un claro objeto del deseo colectivo, como accesorios espectaculares de las identidades cotidianas que se necesitan adquirir y que son valorizados según su encarecimiento, dando lugar a una industria cultural paralela y personalizada según al mercado al que se dirija o que desee consumirla, construyendo situaciones para el manejo de dos identidades alternas, una formal y la otra informal, al plasmarse la creación de valores igualmente duales, en la cotidianeidad cultural.

Esta doble acción de las industrias culturales – a la vez recurso económico y fuente de identidad y cohesión social – se adueña de nuestra intercomunicación regional, expandiendo los mercados, haciendo posible un mejor conocimiento virtual entre los países, aportando valor añadido a los contenidos de los mensajes y obras generados en cada sociedad.

Genera al mismo tiempo y bajo la lógica del mercado, desafíos y conflictos: crea nuevas disputas por los usos del patrimonio cultural de cada pueblo y por los derechos de autor individual y colectivo, tendiendo a acentuar, si seguimos el camino que nos marca el Capítulo de Propiedad Intelectual dentro del Tratado de Libre Comercio con Estados Unidos, la subordinación no solo económica sino cultural de los países débiles, privilegiando con ello los derechos comerciales de las mega – empresas transnacionales, pues estaríamos cediendo a emporios comerciales privados, con dicho acuerdo comercial, todo el conocimiento y la creatividad [8] que tenemos los cuáles son bienes públicos, los que serían reconvertidos en patrimonio intelectual al servicio exclusivo del Mercado.

A manera de conclusión
Las apreciaciones estéticas influyen las sociedades respecto a la percepción de lo bello y lo feo, categorías determinadas por la educación – es decir el tipo de conocimiento, normalmente hegemónico a difundir- y el arte, como consumos distribuidos por las industrias culturales, las que construyen identidades colectivas, que de acuerdo a ciertos parámetros, validan o invalidan expresiones de pueblos enteros, apareciendo la cultura, el arte y la capacidad de gozarlos y comprenderlos, como “dones” o cualidades naturales “superiores”, en vez del resultado de un aprendizaje desigual y determinado por lo económico de las distintas clase sociales [9].

Así el gusto burgués o hegemónico, el gusto medio y el gusto popular, transformados éstos tres en tipos de consumos, complementan la labor determinante de las industrias culturales en la formación de nuestro conocimiento y la producción del mismo, moldeando nuestros gustos y nuestros criterios, determinando nuestros consumos y nuestras innovaciones según la capacidad económica y estética que tengamos para acceder al conocimiento y la información mediante un ejemplar “original” y patentado, poniendo límite al acceso por parte de las clases económicas menos favorecidas, a los productos culturales.

El espacio académico frente a este problema debería ser el lugar privilegiado para la reproducción social de la cultura y el conocimiento, al mismo tiempo que un espacio para la innovación y la resistencia [10] -basta ver iniciativas como Creatividades Comunes o el Proyecto para el uso del Software Libre en la administración estatal peruana- siendo con ello el reflejo y la prefiguración, de las posibilidades de organización de la vida cotidiana; compuesto de la estética, los sentimientos y las costumbres mediante el que una colectividad reacciona ante la vida que le viene dada objetivamente por la economía [11].

De acuerdo a esto el sujeto y su producto dentro nuestro contexto social, el peruano, reinterpretaría los medios intelectuales y tecnológicos de producción de los bienes culturales (piratería) a través de su consumo masivo -en muchos de los casos inerte-, mutando su identidad cotidiana según el sistema de valores envasado en los productos culturales, generando un sistema alterno de valores hibridados con la cultura popular,- de una manera negativa y positiva- que jdefiniría nuestras realidades. Queda en la sociedad civil poner la balanza en nuestro favor.

[1] García Canclini, Néstor Culturas Híbridas Estrategias para entrar y salir de la modernidad, Nueva edición Editorial Paidós 2001 Barcelona

[2] Nombre tomado del proyecto del mismo nombre Compartiendo Capital http://www.compartiendocapital.org.ar/

[3] Schweidler Christine, Sasha Costanza-Chock Piratería en Palabras en Juego: Enfoques Multiculturales sobre las Sociedades de la Información. C & F Éditions. 2005 París

[4] Villanueva Mansilla Eduardo Información y Propiedad intelectual Desco / Revista Quehacer Nro. 154 / May – Jun. 2005

[6] Se entiende por industrias culturales al conjunto de actividades de producción, comercialización y comunicación en gran escala de mensajes y bienes culturales que favorecen la difusión masiva, nacional e internacional, de la información y el entretenimiento, y el acceso creciente de las mayorías. García Canclini Néstor Las industrias culturales y el desarrollo de los países americanos

[7] Definidos éstos como aquellos que insertan un derecho de autor en bien o servicio ofrecido, introduciendo un contenido cultural para ser consumido. UNESCO

[8] García Canclini Néstor Las industrias culturales y el desarrollo de los países americanos.

[9] García Canclini Néstor, La sociología de la cultura de Pierre Bourdieu

[10] Ibíd.

[11] Debord Guy La sociedad del espectáculo, Ed. Maldeojo 1998 Barcelona

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Resignificando la “piratería” de cara a los acuerdos bilaterales en Perú:
hacia una cultura libre
30/5/2006
Este artículo fruto de dos años (2004-2006) de observación e investigación sobre producción de conocimiento en Galerías Wilson y Paruro Lima Perú dentro del proyecto personal de tesis durante los años 2004 – 2006
Andrea Naranjo

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